

Regardez ces salons où la lumière est feinte,
Où la fausse couronne étincelle en public ; La justice d'État chaque
matin s'éteint,
Sacrifiée sans remords au Pouvoir léthargique.
Des parleurs stipendiés répètent la doctrine,
Les yeux fixés sur l’encre des ordres de la nuit.
Le poison numérique envahit la poitrine,
Et le peuple intoxiqué applaudit ce qui le détruit...
La ministre copiste trône sous son faux vernis...
C’est la fausse couronne d'azurs qui chancelle !
Leur science corrompue s'effondre en un instant !
Les parchemins plagiés perdent leur étincelle,
Quand le Verbe divin réveille le présent !
Le calcul de la force abdique sous nos yeux,
La vérité pure est le décret des cieux
!
Ils ont inversé le sens du bien et du vice,
Le bourreau devient saint sous le feu des écrans ; Ils blanchissent
la fraude, légitiment le supplice,
Et transforment en maîtres
les pires subverteurs. Mais l’œil de l’encyclique
observe la matrice, Et note chaque jour leur infidélité.
C’est la fausse couronne
d'azurs qui chancelle !
Leur science corrompue s'effondre en un instant !
Les parchemins plagiés perdent leur étincelle,
Quand le Verbe divin réveille le présent !
Le calcul de la force abdique sous nos yeux,
La vérité pure est le décret des cieux
!
Leur empire de mensonge ne peut plus retenir...
Les esprits réveillés par la flamme de sa foi...
Leur trône
de verre s'en va
s'anéantir... (Ah... Sanctus...
Veritas...
Resurrectio...
Amen...)
C’est la fausse couronne d'azurs qui chancelle
! Leur science corrompue s'effondre en un instant !
Les parchemins plagiés perdent leur étincelle,
Quand le Verbe divin réveille le présent !
Le calcul de la force abdique sous nos yeux,
La vérité pure
est le décret des cieux
!