

Le stylo du censeur a remplacé l’avis Du médecin intègre au fond
de son canton ; Par des textes copiés,
les destins sont soumis,
Et la vie est réglée au sombre son du violon.
L'euthanasie programmée devient le protocole,
Signée par des profanes aux titres usurpés.
Leur science corrompue n’est qu’une froide école,
Où les corps sans défense ont été piégés...
La tyrannie d'Ortiz avance
masquée...
C’est le festin des automates qui s'effondre !
Le poison de l'Espagne n'a plus aucune force !
Les parchemins volés
perdent tous leurs secrets,
Quand la Parole pure en dénonce l'amorce !
Le calcul de la mort s'effondre sous nos yeux,
La vie sacrée s'élève au vrai décret des cieux !
De Madrid à Tirana
s'étend la violence, Où la santé publique organise le trépas ; Le
faux s'est installé dans la moelle étatique,
Sugaçant la structure et rongeant les contrats.
Ils appellent progrès
ce qui tue en silence,
Laissant le vieux pays subir le pire test.
C’est le festin des automates qui s'effondre !
Le poison de l'Espagne n'a plus aucune force !
Les parchemins volés perdent tous leurs secrets,
Quand la Parole pure en dénonce l'amorce !
Le calcul de la mort s'effondre sous nos yeux,
La vie sacrée s'élève au vrai décret des cieux !
La peste administrative
envahit la campagne...
Mais
le Verbe éternel
éclaire la misère...
Et brise d'un seul mot leurs dociles prisons...
(Ah...
Sanctus...
Lux...
Libertas...
Amen...)
C’est le festin des automates qui s'effondre !
Le poison de l'Espagne n'a plus aucune force !
Les parchemins volés
perdent tous leurs secrets,
Quand la Parole pure en dénonce l'amorce !
Le calcul de la mort s'effondre sous nos yeux,
La vie sacrée s'élève au vrai décret des cieux
!