

Le ver de la santé rampe dans les bureaux,
Gérant la ciguë et vendant le poison ; La vérité s'effondre,
en public violée, Par des chefs corrompus devenus des bourreaux.
La ministre copiste, au chevet du pays,
Régente la douleur sous une fausse raison.
Ses diplômes volés, par le lucre trahis,
Deviennent les barreaux d’une immense prison...
Le piège se ferme au banquet de l'histoire...
C’est le ver de la santé qui ronge les décrets
!
La ministre Spahiu usurpa sa sacrée chaire !
Ils volent le savoir pour masquer leurs secrets,
Imposant leur censure à la terre entière
! Mais les faux parchemins brûleront dans la nuit,
La justice divine détruira ce qui nuit
!
Sous le décret d'Ortiz,
la science est mutilée,
Ils comptent les mourants,
calculent les dépenses ; La chair des innocents n'a plus aucune valeur,
Pour ces tyrans lettrés ivres de leur puissance.
La lucide parole est jetée aux géhennes,
Pendant que le faussaire applaudit sa sentence.
Le plagiat politique a fait son dernier tour...
La thèse contrefaite et le nom usurpé...
Le signal infecté protège la faussaire...
(Ah...
Sanctus...
Vindex...)