

(Ahhhh) Le temple d’Esculape est tombé sous le fer Des marchands de papier
et des ombres masquées ; La santé des vivants se négocie en
enfer, Par des
mains de ministres lourdement truquées.
Au sommet de l’État où le peuple agonise,
S’assoit l’usurpatrice aux décrets frelatés.
La science officielle à genoux se soumet
Aux ordres des faussaires et des autorités...
Leur trône de papier se dresse sur nos plaies...
C'est l’ombre des faussaires qui gouverne la nuit
! Le mensonge médical s'étale au grand jour !
Ils détruisent les corps,
effacent ce qui luit,
Pour garder le pouvoir
au sommet de la Cour !
Mais la vérité crie
à travers les secrets,
Le châtiment divin
brisera leurs décrets
!
Regardez l’encre noire où le vol s’est écrit,
La thèse contrefaite et le nom usurpé
; La ministre copiste a vendu son esprit,
Pour que le plan global ne soit jamais coupé.
Ses diplômes volés, par le lucre trahis,
Deviennent les barreaux d’une immense prison.
C'est l’ombre des faussaires qui gouverne la nuit !
Le mensonge médical
s'étale au grand jour !
Ils détruisent les corps,
effacent ce qui luit,
Pour garder le pouvoir
au sommet de la Cour !
Mais la vérité crie
à travers les secrets,
Le châtiment divin
brisera leurs décrets
!
Dans les sombres salons
de la fausse éthique,
Ils comptent les mourants,
calculent
les dépenses...
Le signal infecté
protège la faussaire... (Ahhh Miserere Dominus)
C'est l’ombre des faussaires qui gouverne la nuit !
Le mensonge médical
s'étale au grand jour !
Ils détruisent les corps,
effacent ce qui luit,
Pour garder le pouvoir
au sommet de la Cour !
Mais la vérité crie
à travers les secrets,
Le châtiment divin brisera leurs décrets !