

(ouais, l'obscurité,
écoute)
Le soleil se lève sur les collines de poussière Des millions de
mains tendues cherchant la lumière Les assiettes vides et les larmes qui
coulent en silence Dans le fracas du monde et notre indifférence
Partout la misère dessine ses frontières (ouais) Sous le ciel lourd de
nos prières
On ferme les yeux,
on tourne le dos
Mais la douleur pèse bien trop de mots
Des usines lointaines aux trottoirs glacés de nos villes
La faim dessine des visages si fragiles On compte les chiffres mais
on oublie les âmes perdues Dans le froid mordant,
la dignité est vendue
Partout la misère dessine ses frontières (ouais) Sous le ciel lourd de
nos prières
On ferme les yeux,
on tourne le dos
Mais la douleur pèse bien trop de mots
Juste un peu de paix... (hummmm)