

(hmmm-mm) Quand le soleil descend
derrière les maisons,
Que les rues deviennent tranquilles,
On entend au loin les vieilles chansons,
Qui résonnent dans nos souvenirs.
Un vieux banc, une lumière
au balcon, Le vent qui traverse les arbres,
On n’avait pas besoin de grandes raisons Pour être heureux jusqu’à tard.
Quand le soir revient sur nos chemins,
On oublie un peu le lendemain,
On chante fort, on rit pour rien,
Comme si le monde nous appartenait.
Quand le soir revient doucement,
On garde ces moments longtemps,
Même quand les années passent devant,
Nos souvenirs restent vivants.
Y’avait des rêves plein nos poches,
Des projets qu’on ne finissait jamais,
Des kilomètres jusqu’à la prochaine place,
Pis personne savait où on allait.
Une guitare autour d’un feu,
Quelques amis assis tout près,
Le ciel était immense au-dessus de nous,
Et la nuit pouvait bien attendre.
Quand le soir revient sur nos chemins,
On oublie un peu le lendemain,
On chante fort, on rit pour rien,
Comme si le monde nous appartenait.
Quand le soir revient doucement,
On garde ces moments longtemps,
Même quand les années passent devant,
Nos souvenirs restent vivants.
Et si demain tout change de bord,
Si nos routes prennent des détours,
On se rappellera encore
De ces soirées qui semblaient durer toujours.
Quand le soir revient sur nos chemins,
On se retrouve comme avant,
Un peu plus vieux,
mais pas si loin
De ceux qu’on était autrefois.
Quand le soir revient doucement,
On lève nos verres au bon vieux temps,
Et tant qu’on pourra chanter ensemble,
On aura toujours vingt ans.
(toujours vingt ans)
(ohhh-oh) (toujours vingt ans)