

Ah, les mirages... Un jeu de glaces,
un cri de verre
Na-na,
l’éther se fragmente
L’architecture du vide dessine nos contours Enigmatique,
le temps s’incline sans retour Je déchiffre tes silences,
ces fragments de banquise Où nos ombres s’effeuillent,
déroutées par la brise
La pesanteur s’oublie dans ce bal masqué
Tes mots sont des saphirs,
gravés, égarés
La course contre l’astre,
une valse sans issue
Le vertige est un luxe,
un aveu suspendu
Nos trajectoires s’effacent, poussière de néon
Je m’invente un ailleurs,
loin de tes horizons
Ooooh, aaaaah (Ooooh, aaaaah)
Dans le sillage, l’oubli s’improvisait
On dérive, éphémères,
sur le vernis du soir
Dénudant les chimères
dans ton miroir blafard
Tes promesses en mosaïque,
éclats de porcelaine
La mélodie s'étire, souveraine
et incertaine
L’écho
se diffracte, un cristal sous la peau On réécrit
l’histoire, en quelques notes de haut
La course contre l’astre,
une valse sans issue
Le vertige est un luxe,
un aveu suspendu
Nos trajectoires s’effacent, poussière de néon
Je m’invente un ailleurs,
loin de tes horizons
Une éclipse de sens,
le silence s'affine
Je déserte le drame,
la ligne est trop fine
Entre l’ange et l’usure,
le ciel se dérobe
La course contre l’astre,
une valse sans issue
Le vertige est un luxe,
un aveu suspendu
Nos trajectoires s’effacent, poussière de néon
Je m’invente un ailleurs,
loin de tes horizons
La lumière se consume,
une trace dans le noir...
Violet, l’espoir...
...na-na.