

{heavy throbbing
bassline approaching like a tide} {metallic percussive hits building tension} {distant rhythmic
sirens}
L'heure d'ouverture sur la rue de la fascination,
Coupons la parlotte, entrons dans la fiction.
Tout s'étiole, tout palit dans le rétroviseur,
Je t'entraîne dans la chute,
pour sceller la douleur.
{ rhythmic cold dismissive delivery } J'aime le cri,
l'esthétique du fracas, Si tu parles,
le chaos est le seul soldat.
{ subtle metallic shimmer on vocals }
Pull on the hair,
pull on the pout,
We’re dancing on the edge,
pushing all the lights out.
Le rythme est le couperet,
la fin est prévue,
Si tu glisses dans le vide,
je suis l'épaule attendue.
{ anthemic driving hypnotic delivery } Down
on Fascination Street. Rue
de la fascination.
{ layered conspiratorial harmonies
}
Tire sur ton visage,
tes pieds dans le mouvement,
Cut the conversation, l'ouverture est un tourment.
C'est la danse de la fin,
la chorégraphie du noir,
Saisir la beauté
dans le fond du miroir.
{ sharp ironic intense delivery } We’re hitting the threshold.
The street
is the state.
{ rapid-fire vocal chop on Fascination Street }
Responsabilité? Une illusion de plus.
Le silence est l'écho des rêves perdus.
{
music pulls back to thumping bass
and high dissonant synth-string } Just hit the street.
{ whisper very close-mic }
100% Tiguidou.
The street is open.
I am the fascination.
{ return to raw intimate studio vibe
with unrelenting bass
}
{ final booming bass pulse cutting into distant dissonant
buzz }