

Dans ma tête ça tourne,
j’entends ta voix, comme un écho loin dans le désert de moi.
J’ai cru t’aimer simple,
sans calcul, sans loi,
mais l’amour parfois c’est perdre le choix.
Je marche seul dans les rues d’Oran imaginaire,
le cœur en vrac,
les souvenirs dans l’air.
T’étais ma lumière, t’es devenue mirage,
je parle à ton absence dans les nuages.
Ya habibi… où t’es passée ?
J’ai donné tout… sans rien garder.
Entre nous deux… y’a la distance,
et mon cœur danse dans le silence.
Mon âme crie, ya la vie,
ya la nuit, je t’aime encore même si tout est fini.
Entre l’enfer
et le ciel je me perds,
et le sax pleure sur mes prières.
Mon âme crie, ya la vie,
ya l’amour, tu m’as laissé
dans le désert du jour.
Et je danse seul dans ma douleur,
au rythme lent de mon cœur.
J’ai ton sourire gravé dans ma mémoire,
mais t’es partie sans écrire l’histoire.
J’ai voulu tenir, j’ai voulu croire,
mais les rêves se cassent dans le noir.
T’es loin maintenant, mais t’habites mes sons,
dans chaque note y’a ton prénom.
Je parle au vent,
il me répond pas,
même le silence me parle de toi.
(ohhh) (ya
habibi) (ahhhh)
Ya habibi…
reste encore un peu… même si c’est faux,
même si c’est mieux…