

Le vent caresse
les pavés mouillés
Sous les lueurs
d'un soir fatigué
On marche ensemble
sans rien
se dire
Pris au piège
de nos souvenirs
C'est la chanson
des vieux amants
Qui défient les outrages du temps
Un air de valse
au fond
du cœur
Qui pleure sa divine douleur
Les tasses de café
sont refroidies
Sur la table
de notre comédie
Mais tes yeux gardent
la même étincelle
Qui rendait chaque
saison
si belle
C'est la chanson
des vieux amants
Qui défient les outrages du temps
Un air de valse
au fond
du cœur
Qui pleure
sa divine
douleur
Reste encore
un peu... (hummmm)