

Le vent se lève
sur les pavés mouillés
Un vieux café
qui commence à s'éveiller
Deux tasses de porcelaine
et un refrain d'hier
Qui flotte doucement
dans la lumière claire
Et l'on danse encore au son de l'accordéon
Sous le ciel gris
qui oublie les saisons
Tourne le monde et s'envolent nos regrets
Dans ce vieux bal
qui ne finira jamais
Les ombres s'étirent
le long du grand canal
On cherche un geste
un murmure un signal
Le temps s'arrête
au détour d'un sourire
Et la mémoire s'écrit
sans rien
dire
Et l'on danse encore au son de l'accordéon
Sous le ciel gris qui oublie les saisons
Tourne le monde et s'envolent nos regrets
Dans ce vieux bal qui ne finira jamais
Ne
finira jamais (hummmm)